Noms des chercheurs :
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1) Emilie Beaudoin |
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2) Maggie Freire Roque |
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3) Linda Akkoyan |
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4) Rimy Sakr |
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5) Véronique Viau |
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6) Dominique Abbruzo |
Sujet de recherche : Les communautés culturelles
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Session : |
Automne |
X |
Hiver |
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Année : |
2005 |
Problématique:
Dans la société québécoise, la question de l’intégration des immigrants est d’actualité. Certains sont d’accord avec l’idée et d’autres non. Nous cherchons à savoir la perception générale des Québécois de souche envers les communautés culturelles ; ont-ils des préjugés ? Nous allons tenter de le découvrir par rapport à des dimensions comme : l’intégration au monde du travail, la langue, la religion , etc.
Hypothèse générale de recherche :
Nous cherchons à savoir si les Québécois de souche ont des préjugés envers les immigrants en général.
Méthodologie :
Méthode : Enquête
Technique :
Questionnaire auto-administré
Population cible : Québécois de souche
Catégorie et type d’échantillonnage : Échantillonnage non probabiliste ; la technique d’échantillonnage par quotas
Principaux résultats :
Emilie :
On peut constater que mon hypothèse l’âge influence la perception que les Québécois se font de la religion des communautés culturelles: les jeunes perçoivent avec plus de tolérance les pratiques religieuses des communautés culturelles que les vieux, est erronée puisque les Québécois qui semblent être les plus tolérants sont les gens de 40 à 59 ans.
Maggie :
On peut constater que mon hypothèse : la scolarité influence la perception que les Québécois se font de l’occupation des communautés culturelles dans le monde du travail; les gens instruits sont moins portés à croire que les immigrants sont là pour voler leur emploi, est exacte puisque les Québécois scolarisés sont en général les plus satisfaits de l’intégration des immigrants au marché du travail.
Véronique :
On peut constater que mon hypothèse : l’âge influence la perception que les Québécois se font de la langue des communautés culturelles ; les vieux perçoivent, plus que les jeunes, les immigrants comme une menace de la langue française ...
Linda :
Avec les résultat que l’on a obtenu, on peut constater que les hommes son plus nombreux a avoir un degré de tolérance élevé que les femmes; mon hypothèse est alors infirmée.
Rimy :
On peut constater, que par rapport à mon hypothèse, les individus de sexe féminin ont une tolérance plus élevé que les individus du sexe masculin , par rapport à la tolérance de l’intégration des immigrants à l’école.