Noms
des chercheurs :
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1)Laurence Dufour |
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2) Mélanie Labelle |
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3) Valérie Poulin |
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4) Michael McCarteney |
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5) Josiane Niquette |
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6) Marie-Josée Russo |
Sujet de recherche : Consommation responsable
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Session : |
Automne |
___X__ |
Hiver |
_____ |
Année : |
2005 |
Problématique:
Ce qui nous intéressera pour notre recherche dans le cadre du cours d’Initiation pratique à la méthodologie des sciences humaines est la consommation responsable. En effet, nous avons choisi ce sujet car il nous semblait d’actualité et c’est un sujet, qui , nous pensions, touche de plus en plus la population québécoise.
Une consommation responsable
est définie par des choix de vies et de consommation réfléchis et qui prennent
l’intérêt des autres consommateurs en considération. De plus, les habitudes
de consommation de la population ont beaucoup d’influence sur l’environnement
, et nous considérions comme important de voir la consommation des gens afin
de voir les effets et éventuellement d’arriver à sensibiliser la population
afin d’opérer un changement si nécessaire.
Hypothèse générale de
recherche :
Nous désirions vérifier
si la population avait une consommation que l’on peut qualifier de
responsable. En fait, nous voulions voir quelles étaient les habitudes
de consommation de la population. Nous avez distingué cinq dimensions où il
serait intéressant de vérifier la
consommation des gens. Ces dimensions sont les suivants : l’alimentation,
le recyclage, l’électricité, l’eau, les vêtements ainsi que les voitures.
Chacun de ses phénomènes à été exprimés en fonction d’un des déterminants
qui suit : l’âge, le sexe, la classe sociale et le revenu.
Méthodologie :
Méthode : Nous avons utilisé la méthode d’enquête car elle nous permettait de réaliser la recherche rapidement et de façon efficace.
Technique : La
technique utilisée est le sondage car c’est la technique la moins coûteuse et
la plus rapide dans le cas de notre recherche.
Population cible : La population étudiée était âgée de plus de dix-huit ans. Nous avons interrogé des hommes et des femmes de différentes classes sociales et de revenus allant de moins de quinze mille dollars à cent mille dollars et plus. Les choix d’occupation professionnelle étaient de sans emploi à propriétaire de grandes entreprises.
Catégorie et type d’échantillonnage : L’échantillonnage utilisé est un échantillonnage non-probabiliste car
la population étudiée n’avaient pas les mêmes chances d’être choisis
pour répondre au questionnaire. Nous avons privilégié l’échantillonnage par
quotas car c’est celui qui permet de faire des comparaisons le plus facilement
et le plus efficacement.
Principaux résultats :
Comme principaux résultats, nous avons
pu trouver que la population en général est assez peu sensibiliser quant à
la consommation responsable. En effet, la population est plus nombreuse à
avoir un faible degré en matière de consommation responsable au niveau de
l’eau. La consommation d’eau était en relation avec la classe sociale; nous
avons pu constater que la population avait un degré faible de responsabilité
mais que les répondants appartenant à la classe sociale favorisée sont moins
nombreux avoir un faible degré de responsabilité. Cependant, du côté du recyclage,
le degré de responsabilité est , en général, moyen, et ce, tous déterminants
confondus. Comme l’étude de cette dimension était en lien avec le sexe et
l’âge, nous avons pu constater que le niveau de responsabilité était sensiblement
le même tant lors de la comparaison entre les hommes et les femmes qu’au niveau
des différentes tranches d’âge. Maintenant, du côté des transports , nous
avons pu constater que les hommes ont un degré de responsabilité plus élevé
que les femmes. Du côté de l’alimentation, nous voulions savoir le lien qui
existait entre la classe sociale et le degré de responsabilité en matière
de consommation d’aliments. Les résultats ont démontrés que les répondants
appartenant à la classe sociale favorisée
et les femmes sont plus nombreuses à avoir un degré moyen de responsabilité.
Que les répondants de sexe masculin ou appartenant à la classe sociale moyenne
ou défavorisée. Du côté de la consommation d’électricité, nous avons constater
que les femmes étaient plus nombreuses à être plus responsable que les hommes. Finalement, en ce qui attrait à
la consommation en matière de vêtements, les personnes âgées sont plus nombreuses à avoir un degré plus élevé
de responsabilité. Ce déterminant a aussi été évalué en fonction du revenu
et nous avons pu constater que, dans le cas du degré de responsabilité en
matière de vêtement, le revenu n’avait
pas vraiment d’influence sur le degré de responsabilité car les résultats
étaient sensiblement les mêmes peu importe le revenu.