Noms des chercheurs :                                                             

1) Kim Delage Royle

2) Geneviève Dulude

3) Andrée-Anne Fontaine

4) Nicolas Leblanc

5) Émilie Rocheleau

 

Sujet de recherche : Les habitudes de vie (2)

 

Session :

Automne

X

Hiver

_____

Année :

2005

 

Problématique:

Il semble que depuis quelques années, il y a une instabilité dans le mode de vie des gens. Plusieurs déterminants dont l’âge, le sexe, l’origine ou la classe sociale interfèrent dans les différentes données. Voici nos cinq dimensions : alimentation, activités physiques, consommation de drogues et d’alcool, travail et études et les sorties et les loisirs. Certains s’alimentent bien, d’autres non. Certains consacrent du temps à l’activité physique comme loisir ou pour se mettre en forme tandis que d’autres ignorent ces comportements. Pendant que certains consomment comme loisirs des produits illicites ou néfastes, d’autres étudient ou travaillent.  Nous posons la question suivante: comment expliquer les différents comportements reliés aux habitudes de vie des jeunes adultes au Québec? Ces comportements varient-ils selon certaines caractéristiques des individus ?

 

Hypothèse générale :

Les comportements positifs ou négatifs par rapport aux habitudes de vie des étudiants du Collège Montmorency dépendent de leur sexe, âge et classe sociale.

 

Méthodologie :

Méthode Méthode d’enquête

Technique : Sondage par questionnaire

Population cible : Les étudiants du collège Montmorency

Taille de la population : 125 étudiants

Catégorie et type d’échantillonnage : Non probabiliste et par quotas

 

Principaux résultats :

Alimentation : La classe sociale influence l’importance accordée à l’alimentation : les riches apportent plus d’importance à leur alimentation (68%) que les pauvres (20%).

Activités physiques : La classe sociale influence l’activité physique : les riches font plus d’activités (13%) que les pauvres (3%).

Sorties et loisirs : Le sexe influence le type de loisir pratiqué ou préféré : les gars font plus de loisirs sportifs (57%) et les filles sont plus de loisirs culturels (58%).

Travail et études : La classe sociale influence l’importance accordé au travail rémunéré durant les études : les riches sont moins portés à occuper un emploi rémunéré (21%) que les pauvres (50%).