Noms des
chercheurs
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1) Joëlle Desjardins 2) Stéphanie Campeau 3) Mathieu Boisclair |
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4) Fabiola Justin
5)
Rinaldo
Denis 6) Jean-François Lemay |
Sujet de recherche : Perception de la pauvreté
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Session : |
Automne |
X
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Hiver |
_____ |
Année : |
2005 |
Le principal problème est que dans notre société actuelle, les préjugés sont omniprésents et que c’est trop souvent les gens les plus démunis qui en sont la cible. Mais quelle perception la population canadienne se fait-elle de la pauvreté ? La pauvreté est une réalité et elle doit être analysée pour être endiguée. Cette recherche servira à prendre le pouls de la population sur la perception que les gens ont de la pauvreté. Nous avons accordé une importance particulière à ce sujet car la pauvreté est un phénomène de taille puisqu’elle est mondial. Par conséquent, ce choix de sujet touche tous, directement ou indirectement, chacun de nous.
Hypothèse générale ou
objectif de recherche
L’hypothèse générale est que certains déterminants tels que l’âge, le sexe et la classe sociale influencent la perception que la population se fait de la pauvreté.
Méthodologie
Méthode :Méthode d’enquête
Technique :Technique de sondage
Population cible :Homme et femme de seize ans et plus
Catégorie et type d’échantillonnage :Échantillonnage non probabiliste et par quotas
Taille de l’échantillonnage : 150 répondants
Principaux résultats
Pour la dimension des préjugés sur l’emploi des plus défavorisés, les résultats de recherche furent plutôt négatifs. En effet, l’hypothèse de départ selon laquelle les hommes et les personnes âgées étaient les membres de la population qui avaient le plus haut niveau de préjugé, s’est avérée être fausse. Ce sont donc les femmes et les jeunes de 18 à 24 ans qui ont le plus haut degré de préjugé envers l’emploi des plus démunis. Du côté des loisirs, l’hypothèse à été concluante; plus les personnes sont riches, plus l’inclinaison des préjugés est élevée. Du point de vue de l’habitation, ce sont les moins de 18 ans qui ont le plus de préjugés face à cette dimension. Et du côté de l’alimentation, ce sont les personnes de la classe moyenne ayant le plus de préjugés. L’éducation, toutes classes confondues ont un degré de préjugé moyen.